La raffinerie de Cressier souffle ses 50 bougies en 2016. Pour fêter cet événement, Varo Energy a édité le livre «Quintessence», qui retrace l'histoire et les succès de la raffinerie depuis sa création jusqu'aujourd'hui. De 1966 à 2016, découvrez le monde du raffinage en Suisse, en textes, en images et témoignages.

 

«Quintessence»

Partez à la découverte de 50 ans de raffinage à Cressier avec le livre « Quintessence », édité spécialement à l’occasion de ce jubilé par la raffinerie de Cressier et Varo Energy.
Le livre «Quintessence » relié, au format 22 x 17cm, avec plus de 110 pages et de nombreuses photos vous est proposé au prix de CHF 15.- + frais d’envoi CHF 7.-

Commande livre

Témoignages



  • « J’ai commencé à travailler à la raffinerie en 1965, pour préparer l’arrivée du brut. C’était une industrie complétement nouvelle en Suisse, et nous avons reçu une formation sur le fonctionnement des installations durant les premiers mois. Les premières années, nous avons tous beaucoup appris. Ce fut une période très joyeuse aussi : l’avenir paraissait serein, et nous inaugurions une nouvelle unité quasiment chaque semaine. Il est difficile d’imaginer aujourd’hui le sentiment de légèreté, la confiance en l’avenir et en notre travail que nous avions alors ».
    Marcel Ditsch
    Opérateur retraité

  • « Respecter des consignes de sécurité ne convient pas à tous les caractères. Il faut être strict, pour que chacun de nous puisse avoir confiance en ses collègues. Chaque jour en arrivant, je jette un coup d’œil et je m’assure que tout va bien. Mes collègues sont tous des gens que j’aime, je n’aimerais pas les perdre ».
    Antoinette Quadri
    Réceptionniste

  • « Depuis 1966, il n’y a pas eu une seule heure où il n’y avait personne sur le site : que ce soit dans la salle de contrôle ou ailleurs, il y a toujours quelqu’un qui veille, quelles que soient les circonstances ».
    Christophe Husler
    Responsable des unités retraité, 32 ans d’ancienneté

  • « L’esprit de la raffinerie, c’est avant tout un esprit de famille, une entreprise à taille humaine, où il n’y a pas de tour d’ivoire, pas de personnes inatteignables. Du directeur à l’opérateur, nous sommes proches les uns des autres, sans formalisme ».
    Marc Veuve
    Responsable technologie
  • «Si tu tombes, je tombe- voilà ce que l’on entend par solidarité dans les milieux d’urgence. En tant que pompier professionnel, j’ai vécu toute ma carrière dans cet état d’esprit, et je l’ai tout de suite retrouvé lorsque je suis arrivé à la raffinerie. Je ne pensais pas que c’était si fort ici».
    Jean-Pascal Petermann
    Chef de service du feu
  • « Je venais de terminer mes études à L’IFP School de Paris et j’avais déposé une candidature spontanée à la raffinerie. Elle a été acceptée et j’étais très content : commencer dans le raffinage est un luxe pour un jeune ingénieur, d’autant plus que l’arrêt de maintenance a eu lieu un mois après mon arrivée. J’ai pu participer comme n’importe quel ingénieur, une expérience intense et géniale à la fois ! »

    Mathieu Vaudoisey
    Ingénieur, arrivé à la raffinerie en janvier 2015

  • « Il faut environ sept ans pour former un opérateur parfaitement opérationnel, capable de contrôler toutes les unités. Autant dire que l’on n’aime pas perdre ces collaborateurs si précieux. Pour autant, il est impossible de savoir si l’on supporte le travail de nuit avant d’avoir essayé. On supporte ou pas, c’est selon son corps, ça n’a rien à avoir avec la bonne volonté. Lorsque quelqu’un vient me voir pour me dire que ça ne joue pas, on cherche ensemble la meilleure solution de rechange ».
    Joaquim Fernandes
    Chef de quart
  • « Pour rien au monde, je ne voudrais travailler ailleurs et autrement : j’ai toujours été intéressé par la chimie, et ici je suis servi. Travailler en horaires décalés permet de profiter de son temps libre à des moments où tout le monde est au travail. Des pistes de ski ou une piscine presque rien que pour soi, oui, pour nous c’est possible ! Le revers de la médaille existe aussi : il faut parfois renoncer à une sortie entre amis pour se reposer, ou alors, on est simplement trop fatigué pour y aller ».
    Thomas Douvre
    Opérateur instrumentiste, 3,5 ans d’ancienneté

  • « C’est nous qui démontons, c’est nous qui remontons, et nous aimons le travail bien fait : quand on rend une machine, elle tourne, un point c’est tout ».
    Steve Kosowycz et Stefano Facchinetti
    Mécaniciens, 23 et 15 ans d’ancienneté
  • « J’ai attrapé le virus à 16 ou 17 ans, grâce à un professeur qui m’a fait découvrir la chimie et le monde du raffinage. Nous avons visité une raffinerie et j’ai tout de suite aimé le contact physique avec la machine. Et puis, voir une raffinerie illuminée de nuit m’a fait penser à une cathédrale industrielle et je me suis dit : voilà l’endroit où je veux travailler plus tard. Mes études en chimie terminées, j’ai travaillé dans l’exploration au Nigéria ou encore au Kenya, dans la bio-technologie et maintenant je dirige une raffinerie ; une carrière passionnante, en somme ».
    Reinout Houttuin
    Directeur de la raffinerie

  • « Lorsque j’ai commencé à travailler à la raffinerie, certains de mes amis ont été surpris : comment, toi ? Tu travailleras dans l’industrie ? Mais c’est justement là que se situe l’intérêt de mon travail : je suis à l’intérieur, j’ai la possibilité de faire bouger les choses et je vois vraiment le résultat des actions que je mets en place. Agir concrètement pour la protection de l’environnement : c’est cela que me permet mon activité à la raffinerie ».
    Michel Maurer
    Responsable environnement, 15 ans d’ancienneté